Libres (1)

Libres

Dins aquesta partida reviraram de libres e documents que trobam interessants de prepausar a nòstrei legeires

Dans cette partie nous traduirons livres et documents que nous trouvons intéressants à proposer à nos lecteurs.

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Occitània (2)

Occitània

Occitània exista, es una realitat materiala. Aquèu dorsièr estudiarà aquela realitat per ne finir ambé la messorga repetida de longa pel poder francés. Tractaram de tótei lei aspectes d'aquela realitat : economics, istorics, politics, sociologics e culturaus

L’Occitània existe, elle est une réalité matérielle. Ce dossier étudiera cette réalité pour en finir avec le mensonge sans cesse répété du pouvoir français. Nous traiterons tous les aspects de cette réalité : économique, historique, politique, sociologique, culturelle.

 

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Economia (4)

Economia

La compreneson de l'economia es au centre de tota politica. O comprene es necessitós per comprene lo monde et per luchar fàcia au capitalisme.

La compréhension de l'économie est au centre de toute politique. La comprendre est une nécessité pour comprendre le monde et lutter face au capitalisme. Nous vous proposons des définitions succintes pour une meuilleurs compréhension des articles:

 

La nature de la crise

Les monopoles (ou multinationales)

L'impérialisme

Capitalisme financier  

La métropolisation 

 

 

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Socialisme (0)

Socialisme

Un dorsier complèt sus leis expériencias socialistas pel centenari de la revolucion d'octobre 1917.

Un dossier complet sur les expériences socialistes pour le centenaire de la révolution d'octobre 1917.

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Le 29 septembre 2016, le gouvernement officialisait le nom Occitanie-Pyrénées-Méditerranée pour la nouvelle région née de la fusion des régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. Dans le milieu occitaniste, les réactions furent mitigées, c'est le moins qu'on puisse dire.

Ces réactions avaient eu comme antécédent de virulents débats sur Facebook. Certains occitanistes voyaient ce nom comme le début d'une reconnaissance, tandis que d'autres le voyait comme la fin de l'occitanisme.

L'impérialisme (voir ici), qui est notre système économique, est en crise profonde. C'est une crise systémique, c'est à dire qu'elle est au cœur du système lui-même. Ce système qui ne fonctionne que sur une course suicidaire au profit est en fin de vie, il est rongé de toute part par ses propres contradictions.

Le système impérialiste, c'est comme un humain qui court et que la course tue mais qui ne peut pas arrêter de courir. Le système impérialiste c'est exactement cela, une folle course en avant.

 

De droite comme de gauche, les politiques se disent "en colère" contre le capitalisme financier. Celui-ci serait le vrai problème, un capitalisme soi-disant apatride, sans garde-fou, détenu par des étrangers. Tout cela sous-entendant qu'il y aurait un "bon" capitalisme national à visage humain. Cette vision est proprement celle des fascistes (avec en arrière-plan la figure du juif apatride dirigeant le monde) et ce qui est inquiétant, c'est que l'ensemble du spectre politique utilise cette vision de deux capitalismes.

 

 

Lénine dans « l'impérialisme stade suprême du capitalisme » le définit par cinq traits majeurs :

 

1) concentration de la production et du capital parvenue à un degré de développement si élevé qu'elle a créé les monopoles, dont le rôle est décisif dans la vie économique ;

2) fusion du capital bancaire et du capital industriel, et création, sur la base de ce "capital financier", d'une oligarchie financière ;

3) l'exportation des capitaux, à la différence de l'exportation des marchandises, prend une importance toute particulière ;

4) formation d'unions internationales monopolistes de capitalistes se partageant le monde ;

5) fin du partage territorial du globe entre les plus grandes puissances capitalistes ;

Les monopoles sont les immenses entreprises qui détiennent une partie ou la totalité d'une branche de la production de marchandise. C'est à dire qui sont en situation de quasi monopol. Elles sont souvent appelés « multinationales », ce qui est un abus de langage car chaque maison-mère de ces gigantesques trusts est rattaché à un État et à la bourgeoisie d'un pays (mais le terme peut être juste si il signifie que leur emprise économique s'étend sur de très nombreux pays de différents continents).

 

Le Sentier Lumineux... Rien qu’à l’évocation de ce nom notre sang doit se glacer, tant le monopole médiatique a usé de toute sa puissance pour nous convaincre de la "folie criminelle" de ce mouvement révolutionnaire armé péruvien. Et pourtant la réalité, comme souvent avec les médias dominants, est loin de cet enfer andin décrit.

C’est parce que Nos - Nouvelles OccitanieS se veut un journal qui lutte pour la vérité et pour contrebalancer le monopole médiatique, que nous avons décidé de traduire en exclusivité dans l’État français l'ouvrage d’une journaliste brésilienne sur ce sujet.

Rosanna Bond a été la première journaliste d’Amérique à interviewer les guérilleros du Parti communiste du Pérou (le véritable nom de l’organisation). 

Cet ouvrage possède une première partie sur l’Empire inca, qui sera traduite ultérieurement. Il a été publié par la COEDITA, Coopérative de Travailleurs de la Production Culturelle et Éditoriale. Rosanna Bond participe aujourd’hui au journal brésilien A Nova Democracia.

Il nous offre une toute autre version que celle que les médias nous ont vendue, il nous montre bien l’immense gouffre qui existe entre ce que nous raconte le monopole médiatique depuis plus de 30 ans et la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé. En allant au fond de la question péruvienne et sud-américaine, il tente de comprendre pourquoi existe ce mouvement et, en s’appuyant sur de nombreuses archives, démonte les mensonges de la classe dominante sur les massacres de civils, le trafic de cocaïne etc.

Il démontre que derrière l’ultra-violence déployée par l’État fasciste de Fujimori, ce sont les USA via la CIA (et l’argent  du trafic de cocaïne) qui ont volontairement organisé la mise en place de ce régime génocidaire.

Il nous plonge, en définitive, dans l’histoire mouvementée du Pérou et de l’Amérique Latine au XXe siècle.

Nous sortirons un chapitre par mois.

 

Bonne lecture!

 

La plénitude de ses moyens à une société est toujours menacée de décadence. Une civilisation subit de multiples influences, et elle ne peut vaincre que dans l’effort, ce qui suppose qu’elle rencontre toujours des hommes capables de la promouvoir.
Etapes de colonisation : mainmise de l’administration sur le territoire, nomination de fonctionnaires allogènes, émigration des indigènes, remplacement par des populations extérieures, capables de dominer l’économie locale et régionale, entraînant des changements profonds dans les comportements culturels et linguistiques, puis exploitations des ressources locales pour les loisirs, l’énergie, les productions. La colonisation est réussie quand il n’y a plus de sentiment de frustration, d’aliénation, plus de contestation politique.