Economia

Economia

La compreneson de l'economia es au centre de tota politica. O comprene es necessitós per comprene lo monde et per luchar fàcia au capitalisme.

La compréhension de l'économie est au centre de toute politique. La comprendre est une nécessité pour comprendre le monde et lutter face au capitalisme. Nous vous proposons des définitions succintes pour une meuilleurs compréhension des articles:

 

La nature de la crise

Les monopoles (ou multinationales)

L'impérialisme

Capitalisme financier  

La métropolisation 

 

 

Le monde qui occupe notre imaginaire est un assemblage de pays découpé en frontières politiques. Cette vision nous présente un monde complètement faussé . Et ce même si nous prenons des représentations géographiques plus réalistes sur la taille des continents. Toutes ces cartes ne nous montrent pas le vrai visage du  monde : celui d'une minorité d'États, représentants une minorité de la population mondiale, qui domine via divers instruments les autres États et nations. Ce phénomène se nomme l'impérialisme (ici la définition) et c'est le stade suprême du capitalisme.

L'impérialisme (voir ici), qui est notre système économique, est en crise profonde. C'est une crise systémique, c'est à dire qu'elle est au cœur du système lui-même. Ce système qui ne fonctionne que sur une course suicidaire au profit est en fin de vie, il est rongé de toute part par ses propres contradictions.

Le système impérialiste, c'est comme un humain qui court et que la course tue mais qui ne peut pas arrêter de courir. Le système impérialiste c'est exactement cela, une folle course en avant.

 

De droite comme de gauche, les politiques se disent "en colère" contre le capitalisme financier. Celui-ci serait le vrai problème, un capitalisme soi-disant apatride, sans garde-fou, détenu par des étrangers. Tout cela sous-entendant qu'il y aurait un "bon" capitalisme national à visage humain. Cette vision est proprement celle des fascistes (avec en arrière-plan la figure du juif apatride dirigeant le monde) et ce qui est inquiétant, c'est que l'ensemble du spectre politique utilise cette vision de deux capitalismes.

 

 

Lénine dans « l'impérialisme stade suprême du capitalisme » le définit par cinq traits majeurs :

 

1) concentration de la production et du capital parvenue à un degré de développement si élevé qu'elle a créé les monopoles, dont le rôle est décisif dans la vie économique ;

2) fusion du capital bancaire et du capital industriel, et création, sur la base de ce "capital financier", d'une oligarchie financière ;

3) l'exportation des capitaux, à la différence de l'exportation des marchandises, prend une importance toute particulière ;

4) formation d'unions internationales monopolistes de capitalistes se partageant le monde ;

5) fin du partage territorial du globe entre les plus grandes puissances capitalistes ;

Les monopoles sont les immenses entreprises qui détiennent une partie ou la totalité d'une branche de la production de marchandise. C'est à dire qui sont en situation de quasi monopol. Elles sont souvent appelés « multinationales », ce qui est un abus de langage car chaque maison-mère de ces gigantesques trusts est rattaché à un État et à la bourgeoisie d'un pays (mais le terme peut être juste si il signifie que leur emprise économique s'étend sur de très nombreux pays de différents continents).

 

Editoriau

Il y a plus d’un an nous lancions NÒS – Nouvelles OccitanieS  comme projet s’intégrant à la lutte de libération sociale et nationale du peuple Occitan. Nous pouvons déjà affirmer que c’est une première bataille gagnée. Proposer des articles de qualité, variés et cela de manière régulière et fonctionnant seulement par le militantisme est en soi déjà une belle réussite. NÒS a démontré sa pertinence et la nécessité d’une presse au service d’une Occitània libre,  émancipée et unie à l’heure où l’occitanisme entre dans une nouvelle phase historique.

Le mouvement des Gilets Jaunes est venu relancer l’actualité de la lutte des classes en Hexagone et en Occitània. NÒS a été un des premiers médias en Occitània mais aussi au niveau hexagonal a appuyer le mouvement en y décelant  son sens profond, celui du retour de l’actualité de la Révolution  et également en analysant son potentiel occitaniste (opposition Paris/provinces, villes/campagnes, métropoles/périphéries). C’est le but profond de notre journal, donner des clés pour comprendre le monde et le transformer.  

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