Un complexe militaro-industriel au cœur de l'Occitània.

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Matthieu Amiech, habitant du Tarn-et-Garonne, engagé dans diverses luttes contre l’informatisation de la société, a écrit un texte sur le "complexe militaro-industriel toulousain", qui alimente et se nourrit de tout un secteur d’innovation technologique extrêmement dynamique.

  Image d'archive de 1996. Nous relayons ce texte issu du site iaata.info. 



"J
e vis depuis plus de dix ans en Occitanie, et j’ai travaillé pendant plusieurs années à Toulouse, comme enseignant en école d’ingénieurs, en BTS, en prépa.

J’ai été surpris, en découvrant la région et sa capitale, à la fin des années 2000, de constater que Toulouse n’était pas simplement une ville en cours de rattrapage économique et industriel, comme on me l’avait appris en cours de géographie dans les années 1980-90 : c’est une métropole à la pointe de l’innovation technologique. Cela m’a sans doute d’autant plus frappé que le fil rouge de mon engagement politique est le divorce de plus en plus profond entre progrès technique et progrès social/humain. En travaillant dans divers instituts de formation supérieure et professionnelle, en prenant le métro, en prêtant attention aux manifestations organisées par les pouvoirs publics locaux, je me suis vite aperçu que la municipalité et la Région Midi-Pyrénées/Occitanie mettaient une énergie « de dingue » dans le développement de l’attractivité pour les étudiants, les chercheurs, les ingénieurs. Par exemple, les publicités dans le métro toulousain vantent moins souvent des produits que des formations, des salons professionnels, destinés à fixer la population de la « creative class » [1] dans et autour de la ville.

Quelques chiffres à l’appui de ces observations personnelles : d’après l’Insee, en 2016, l’Occitanie était à la fois la première région européenne pour l’aéronautique et la première française pour la recherche. 86 000 salariés y travaillaient dans la conception et la réalisation de systèmes aéronautiques et spatiaux, notamment chez Airbus (21 000 emplois à lui tout seul) et sa myriade de sous-traitants. Presque 30 000 personnes y travaillaient dans la recherche et développement, secteur qui pèse 3,7 % du PIB régional ; la nouvelle région compte pas moins de 35 grandes écoles et universités, et 15 pôles de compétitivité sur son territoire. Tout cela aboutit à un dynamisme démographique, un niveau de créations d’entreprises et d’emplois largement au-dessus de la moyenne nationale [2].

Comment en est-on arrivé là ? Comment une ville longtemps caractérisée par son faible dynamisme industriel est-elle ainsi parvenue à la pointe de l’hypermodernité et du capitalisme français ? L’aménagement volontariste du territoire par un Etat central soucieux de compenser des déséquilibres économiques structurels a joué un rôle important. Mais il faut souligner que l’effort de décentralisation a fonctionné à ce point parce qu’il a porté sur des domaines liés à l’armement, au(x) militaire(s), à la guerre. C’est le secret de famille de Toulouse – secret de polichinelle, mais la discrétion à ce sujet a des effets : la prospérité et le dynamisme de la ville et de l’ensemble de la région reposent sur un véritable complexe militaro-industriel, dont je vais brièvement ici retracer la formation.

Je vais m’appuyer largement, pour cela, sur l’ouvrage (dont les auteurs ont préféré garder l’anonymat) Toulouse nécropole, publié en 2014 et qui a un peu circulé depuis. Ensuite, j’ébaucherai une cartographie du complexe techno-militaro-industriel toulousain à partir de recherches plus personnelles.

I Comment une région sous-industrialisée a vu sa capitale devenir une place forte de l’industrie chimique et aéronautique dès le milieu du XXè siècle

Au XIXè siècle, l’actuelle Occitanie est une région largement sous-industrialisée par rapport au reste de la France (notamment le Nord-Est, les régions parisienne et lyonnaise, le Sud-Est). Au tournant du XXè, une industrie hydroélectrique se développe, mais c’est surtout sur une vieille tradition de production d’explosifs que Toulouse va s’appuyer pour impulser un décollage économique, tardif mais d’envergure.

Toulouse faisait partie des villes choisies par le Conseil royal de Louis XIV en 1666 pour établir des « Fermes des poudres et salpêtres » : c’est à ce moment que débute la fabrication d’explosifs sur l’île du Ramier, au Sud de la commune. Les guerres napoléoniennes, le premier conflit avec l’Allemagne en 1870, sont autant d’étapes de développement de cette industrie de la poudre, mais c’est la Première Guerre mondiale qui change la donne et constitue l’origine du décollage industriel de la ville et de sa région.

L’éloignement d’avec le front (au Nord-Est) favorise le développement de l’industrie d’armement : la Cartoucherie toulousaine emploie près de 50 000 personnes dès le début de la guerre ; 16 000 personnes travaillent à l’Arsenal en 1917 ; la Poudrerie tourne à plein régime, et les établissements privés produisant des armes prospèrent (la Société anonyme des ferronniers du Midi, les Ateliers Dominique Rieu & cie, les Etablissements Amouroux frères, Pauly frères…). C’est sur la base de cette industrie de guerre qu’une puissante industrie chimique va prendre son essor une fois la paix (provisoirement) revenue. En 1924, sur décision ministérielle, est créée l’Onia (Office national de l’industrie de l’azote) dont l’usine (qui s’étale dès cette époque sur 70 ha) va produire de l’ammoniac de synthèse et son dérivé, le nitrate d’ammonium, à des fins à la fois agricoles et militaires.

En effet, le nitrate d’ammonium est un engrais (azoté) aussi bien qu’un explosif. L’ammoniac, lui, est une combinaison d’azote et d’hydrogène. Avant sa synthèse à partir de l’air, l’azote était principalement tiré du guano, importé d’Amérique du Sud en Europe. Autour de 1910, le chimiste allemand Fritz Haber parvient à fixer l’azote atmosphérique, ce qui ouvre la voie à une production industrielle d’ammoniac. D’aucuns y voient un des facteurs de déclenchement de la guerre, car à partir de 1913, l’utilisation du procédé Haber-Bosch par les usines BASF rend l’Allemagne autonome en engrais aussi bien qu’en gaz de combat et explosifs.

Les usines toulousaines produisaient déjà du nitrate d’ammonium de manière traditionnelle, mais en 1918, la France récupère le monopole d’exploitation des brevets et procédés Haber. L’Onia se met ainsi à produire 50 000 tonnes de nitrate d’ammonium par an, à partir d’ammoniac de synthèse – cette production ira croissante jusqu’en 1983.

A partir de 1960, avec la mise au point de la bombe atomique française, les produits de base fabriqués à l’Onia alimentent la Poudrerie (qui devient bientôt Société nationale des poudres et explosifs) : le perchlorate d’ammonium et l’hydrazine servent de base aux propergols, nécessaires à la propulsion des missiles balistiques. Notons que la SNPE a aussi produit des gaz neurotoxiques, dits organophosphorés, entre les années 1950 et 1980. Mais les activités militaires ne représentaient que 60% de son chiffre d’affaires dans les années 70 et cette part a décru petit à petit. Elle fabriquait aussi des produits de base nécessaires à l’industrie civile : poudres et explosifs industriels, peintures et vernis, pharmacie, matières plastiques, phytosanitaire…

Quant à l’Onia elle-même, elle était devenue en 1965 l’APC puis en 1983 AZF, avec une production diversifiée. A côté des produits de base pour de nombreux explosifs et missiles de l’armée française, des ateliers de chimie fine produisaient des résines, des détergents, du chlore pour les piscines, de la colle pour bâtiment, de la mélamine… L’azote produit à AZF alimentait aussi une usine voisine, Tolochi-Mie, fabriquant des mousses, des polyuréthanes, des vernis, des pesticides et des fongicides.

Dans les années 2010, les usines du site d’Herakles-Safran (« successeur » de la SNPE) fabriquent toujours des carburants pour fusées et missiles, mais aussi des solvants, des biomatériaux implantables dans le corps humain, des nanomatériaux… dont certains directement commandés par la Direction Générale de l’Armement [3].

Parallèlement, l’autre pilier du développement industriel tardif de Toulouse est l’aéronautique, dont l’essor fait également suite à la Première Guerre mondiale. Les entreprises pionnières pour les avions chasseurs et les bombardiers sont Latécoère, puis Dewoitine qui se met à exporter. Avant la Deuxième Guerre, Toulouse est déjà pourvue d’une industrie aéronautique conséquente et de trois aéroports à vocation presque exclusivement militaire : Francazal, Blagnac et Montaudran.

Après 1945, le développement de l’aéronautique civil et militaire se fait de manière concomitante. La technologie des avions supersoniques guerriers (type Mirage) a servi au programme du Concorde, qui a lui-même fait faire de grandes avancées aux technologies des futurs avions de combat. En 1963 s’ajoute l’installation du Cnes, de l’Ecole d’aéronautique et de l’Ecole nationale de l’aviation civile. En 1962 est entré en fonction le campus « à l’américaine » de Rangueil. En 1968 s’ouvre le Laas (Laboratoire d’Analyse et d’Automatique des Systèmes), pionnier des partenariats recherche-industrie en France, pour l’informatique et la robotique.

En fait, l’expansion de l’industrie aéronautique va déboucher sur l’essor de l’industrie de haute technologie en général. Tout se passe comme s’il y avait un effet cumulatif. Au-delà d’un certain point, les données initiales sont « renversées » : Toulouse, territoire en marge de la Première Révolution industrielle, en rattrapage lors de la Deuxième, sera un lieu important pour la Troisième à partir des années 1970.

II A la pointe des TIC

Dans le journal du Conseil régional, on ne manque jamais de signaler que le « numérique [est] un secteur de pointe dans notre région ». Un article portant ce titre souligne que « sur les 128 start-up françaises présentes au Consumer Electronic Show en 2016 à Las Vegas, LA référence mondiale pour l’innovation technologique grand public, pas moins de 34 étaient originaires d’[Occitanie] Midi-Pyrénées », soit une sur quatre. Le secteur numérique emploie sur ce vaste territoire 52 500 salariés, dans 8 400 entreprises. Certaines start-up soutenues à leur naissance par les institutions régionales sont en passe de devenir des poids lourds internationaux : la toulousaine Sigfox, désormais partenaire de SFR et Microsoft pour tenter de devenir leader mondial de l’internet des objets ; la montpelliéraine Teads, spécialisée dans la publicité vidéo en ligne [4].

Concrètement/spatialement, cela donne une métropole de plus en plus cernée par des techno-pôles, qui se multiplient, se réorganisent, se modernisent en permanence. En voici quelques uns, de première importance :

L’Innopôle de Labège, devenu dans les années 2010 Enova : c’est 300 ha de bureaux et d’espaces commerciaux, avec plus d’un millier d’entreprises, 16 800 emplois, sept établissements d’enseignement supérieur et 3000 étudiants [5].

Les deux grandes filières porteuses y sont le numérique et les biotechnologies. Les entreprises vedettes qui y ont élu domicile sont Thalès et Sigfox. Moins connue, Delair Tech est parfois annoncée dans la presse comme le nouveau Sigfox [6] : elle produit des drones, avec une prédilection pour les vendre aux anciens services publics qui suppriment des postes de fonctionnaires depuis vingt ans (la SNCF, EDF, Enedis, RTE…). On trouve aussi à Enova un « CEA tech », plate-forme régionale de transferts de technologies créée par le Commissariat à l’énergie atomique au début des années 2010 – on y mène des recherches sur les nanotechnologies, sur les systèmes d’information et le big data, sur les drones… ; une banque (créée par Edouard Leclerc) qui veut construire un datacenter ; des clusters, des associations, pépinières et autres réseaux d’entreprises, comme un « village numérique », un « Biotech park », et surtout une « vallée de l’internet des objets » (Internet of Things en anglais, IoT en abrégé).

L’IoT valley a été créée par Sigfox pour mettre en valeur sa réussite en matière de technologies de communication entre les objets pucés. L’ancienne start-up a tenu à installer à proximité de son siège des antennes de ses prestigieux clients – des entreprises aussi diverses que la SNCF, AG2R La Mondiale, Microsoft et Capgemini utilisent la technologie de Sigfox, et ont donc accepté d’avoir des bureaux attenants à ceux de leurs fournisseurs. A ce regroupement s’est ajouté le projet d’un « accélérateur de start ups » : Sigfox veut favoriser l’éclosion d’autres entreprises de haute technologie susceptibles de connaître le même succès qu’elle. Et ce sont donc plusieurs dizaines de start-up qui se sont installées dans cette vallée, pour profiter de la « synergie » impulsée par leur aînée.

Toulouse aerospace (ou Montaudran aerospace) est un site absolument fondamental du complexe techno-militaro-industriel toulousain. Il s’agit en fait d’une modernisation et d’une extension du complexe scientifico-industriel de Rangueil, où se trouvaient déjà dans un mouchoir de poche l’Insa Toulouse, l’Isae, l’Enac, le Laas, l’Université Paul Sabatier, à proximité d’entreprises telles qu’Airbus, Airbus Defence and Space, Alcatel Space, Freescale, Latécoère, Siemens VDO Automotive, Thales.

Le projet est désormais de rassembler au même endroit, dans une unique Maison de la formation Jacqueline Auriol, l’Isae, l’Enac, l’Insa et l’Université Paul Sabatier ; de regrouper parallèlement 1000 chercheurs du CNRS, de l’Onera, du Cnes et d’EADS, près du siège du pôle de compétitivité intitulé Aerospace valley (association professionnelle présidée par le vice-président d’Airbus). Il s’agit donc de créer un gigantesque campus des métiers de l’aéronautique, de l’espace et des systèmes embarqués, cela sur le site même de l’aérodrome qui vit la naissance de l’Aéropostale. Les travaux sont intégralement financés par la Communauté urbaine du Grand Toulouse.

Le Parc du canal, situé à Ramonville/St-Agnan, où l’on trouve à la fois le Cnes ; les locaux de Naïo Technology, start-up vedette de la robotique agricole occitane ; et la plate-forme White biotechnology, créée par l’Insa, l’Inra, le CNRS et l’Institut d’études catholiques de Toulouse, pour stimuler la recherche en matière de biologie de synthèse, avec le concours et au service de grands groupes comme Total, Véolia, l’Oréal [7]
Agrobiopôle, regroupement d’organismes et acteurs des agrobiosciences, avec sans doute dans le futur un développement des agro-industries : 300 ha à cheval sur les communes d’Auzeville-Tolosane et Castanet ; 60 organismes, laboratoires et écoles (3300 étudiants et lycéens), parmi lesquels notamment l’Ensat et le centre toulousain de l’Inra, où ont lieu d’importantes recherches en robotique agricole, des recherches en biotechnologie... C’est là aussi que se trouve le siège du pôle de compétitivité Agrimip innovation [8].
L’Oncopôle, siège du pôle de compétitivité Cancer Bio Santé. Le principe est là aussi de regrouper tous les acteurs du secteur (académiques, scientifiques, technologiques, médicaux, cliniques, pharmaceutiques, publics et privés), avec pour ambition commune la lutte contre le cancer… tout cela sur le site de l’ancienne usine AZF. Ce projet permet de disposer d’une chaîne intégrée pour la prévention et le traitement du cancer (recherche fondamentale, recherche technologique, recherche et essais cliniques, découverte et industrialisation de nouveaux médicaments et équipements). La concentration de la recherche sur un même site a été voulue pour faciliter la prise de brevets et de licences, la création de nouvelles entreprises, la diversification et le développement d’entreprises existantes et la recherche de partenariats avec d’autres régions et d’autres pays.

Les activités et les projets du campus de cancérologie se regroupent autour de cinq pôles, ou centres d’activités, que sont l’Institut universitaire du cancer (soin aux malades et recherche clinique), la recherche publique, la recherche privée (Sanofi, Pierre Fabre et GlaxoSmithKline), l’innovation et la valorisation de la recherche ainsi que la formation [9].

La base de Francazal, où une société a spécialement été créée pour « gérer » la reconversion industrielle (bien sûr) d’une partie du site militaire. En 2017, 30 sociétés y avaient déjà investi, dont le constructeur mondial d’avions à hélices ATR, des constructeurs de drones comme Airborne concept, la société de navettes autonomes Easymile. Et bien sûr, et surtout, HTT (Hyperloop Transportation Technologies), avec son projet de train à 1000 km/h, circulant « dans le vide », grosse prise de la métropole toulousaine [10].

Je m’arrête là. Tout cela est à préciser, compléter, actualiser. Pourquoi parler de complexe militaro-industriel ? Parce que dans la lignée des produits chimiques de l’Onia au milieu du XXè siècle, toutes ces industries et ces recherches sont duales, c’est-à-dire que les applications sont indissociablement civiles et militaires. En matière d’aéronautique, de drones, de robotique, de nanotechnologies, de biotechnologies, des recherches militaires débouchent parfois sur des innovations industrielles/commerciales profitables ; mais parfois ce sont des recherches à but capitaliste qui nourrissent les militaires. Ainsi une chercheuse du Cnes mettant au point des nanosatellites déclare-t-elle : « Un nanosatellite peut avoir des missions scientifiques mais aussi des applications commerciales pour la collecte des données, l’Internet des objets, ou intéresser les géants du Net en matière de géolocalisation » [11]. Tout est ouvert, effectivement, y compris bien sûr les applications militaires, surtout quand la Direction général de l’armement joue un rôle structurant dans la structuration et le financement de toutes ces recherches, comme c’est tout particulièrement le cas à Toulouse [12].

Qui plus est, même sans la dimension strictement militaire et donc meurtrière, cette orientation de la science et de la production est contestable. Elle s’inscrit dans un projet d’hétéronomie, de mise sous dépendance/tutelle radicale des êtres humains, incompatible avec la défense de la liberté et de l’égalité sociale. Pourquoi personne ne parle-t-il donc de tout ça à Toulouse ? Pourquoi y a-t-il si rarement des débats à ce sujet dans les lieux et les milieux politisés de la ville ? Pourquoi l’agitation récurrente de ces dernières années – Nuit debout, puis surtout les Gilets jaunes – n’est-elle pas l’occasion de se saisir de cette réalité tellement significative et catastrophique, qui sous-tend en profondeur les inégalités de pouvoir et de richesse dans notre société ?

P.-S.

Matthieu Amiech

(membre du collectif national Ecran total ; co-auteur de La Liberté dans le coma. Essai sur l’identification électronique et les motifs de s’y opposer, signé du groupe MARCUSE, aux éditions La Lenteur, 2019 ; pour tout contact, écrire à fautpaspucer [at] laposte.net)

Notes

[1Expression du sociologue étasunien Richard Florida, pour désigner les professions dont le journal Le Point s’exclamait en couverture, dans sa version toulousaine de février 2017 : « Pourquoi ils débarquent tous à Toulouse. Hyperloop, start-up, chercheurs, makers, artistes...  ».

[2Voir « Notre région est la plus attractive de l’Hexagone », in Languedoc Roussillon Midi Pyrénées. Le Journal, février 2016, p. 10-11."

[3Sur l’histoire de cette industrie chimique toulousaine, on peut lire Toulouse nécropole. La production d’armement dans la région toulousaine, 2014, p. 19 à 39.

[4Citations et informations tirées de Languedoc Roussillon Midi Pyrénées. Le Journal, mai-juin 2016, p. 13.

[6Voir Le Point n°2322, 9 mars 2017, p. XV du supplément régional.

[9Source : wikipedia.

[10« Pourquoi Hyperloop a choisi Toulouse », Le Point n°2322, 9 mars 2017, p. X du supplément régional.

[11« Mini satellite, maxi économie. Angels, le premier nanosatellite français, est en cours de conception à Toulouse », dans 20 Minutes du 22 mai 2017, p. 2.

[12Voir Toulouse nécropole, op. cit., ...