Occitània es un espaci geografic precís que presenta d’un costat una brava diversitat, de l’autre de fòrmas territorialas partejadas pel pais tot entièr. Aquelei se mantenguèron e se desvolopèron de l’Antiquitat cap al sègle XX° çò que significa que son encara vesible a l’ora d’ara e que pòdon esser estudiadas, adaptadas e emplegadas per la societat occitana de deman. Lei comuns son unas d’aquelei fòrmas.

Le 25 juin 2018,  ça fera 800 ans jour pour jour que Simon de Montfort, le chef des barbares venus du nord, mourrait écrasé sous une pierre. C’était une grande victoire pour les occitan-e-s et Tolosa était sauvée pour un temps. Le 23 juin 2018, l'Organisation Démocratique du Peuple Occitan (ODPO) rendra hommage à la résistance nationale occitane, celle prolongée et glorieuse qui un temps lutta contre l’invasion française et la croisade papale. Nòs-novèlas OccitàniaS a voulu en savoir plus sur l'événement :

Le 25 juin 2018,  ça fera 800 ans jour pour jour que Simon de Montfort, le chef des barbares venus du nord, mourrait écrasé sous une pierre. C’était une grande victoire pour les occitan-e-s et Tolosa était sauvée pour un temps. Le 23 juin 2018, l'Organisation Démocratique du Peuple Occitan (ODPO) rendra hommage à la résistance nationale occitane, celle prolongée et glorieuse qui un temps lutta contre l’invasion française et la croisade papale. Nòs-novèlas OccitàniaS a voulu en savoir plus sur l'événement :

La confédération helvétique est un pays étrange pour tout citoyen élevé sous la botte de Paris. Embrigadé dans le modèle ultra concentré parisiano-bonapartiste, on ne peut saisir le système politique suisse. La Suisse c'est l'antithèse de la France, quatre communautés linguistiques principales (Germanophone, Francophone, Italophone, Romanche) et des langues nationales non officielles mais reconnues (comtois, arpitan etc).

Ua escaduda reau per aquera purmèra edicion de La Passem organizada per l’associacion Ligams. La corsa que contava mei de 400km ,

Clarmont d'Auvernhe : attaque fasciste à l'université.

Nous relayons un article concernant son témoignage :

Le 8 et 9 mai 1945 l’Allemagne Nazi capitulait. Le bilan humain, économique et moral était immense. Le nazisme mis au pouvoir par les monopoles impérialistes allemands pour contrer le communisme et relancer l’expansion économique via l’armement allait répandre la mort, l’extermination, les souffrances, les destructions sur une bonne partie du monde. En Asie l’impérialisme  japonais allait faire de même contre les nations d’Asie, en premier lieu contre les chinois. Nous voulons profiter de cet événement pour démontrer comme les médias de masse, la propagande sur le long terme peu changer la perception d’un événement, et donc enfin de compte changer la réalité.

Février 2017 : les députés et sénateurs français trouvent un accord sur la proposition de loi visant à « lutter contre l'accaparement des terres agricoles par de grandes sociétés ». L'État français est lui aussi touché par un phénomène, en réalité mondial, de rachat de terre par des multinationales (entreprises monopolistiques), détruisant la paysannerie et mettant en danger la souveraineté alimentaire des pays. Au niveau mondial, aucune loi ne régit ce vol ; car il s'inscrit en effet dans le cadre des rapports inégalitaires entre pays impérialistes et pays dominés, entre le Nord et le Sud global.

Une nouvelle organisation révolutionnaire a vu le jour en Occitanie : l'Organisacion Democratica del Pòple Occitan.

Communiqué de prisonniers
enfermés à la prison de Seysses :
Encore un mort au mitard

 

 

Maison d’Arrêt de Seysses, le 19 avril 2018.

J. avait 26 ans. Samedi dernier, il était au mitard, dans une  »cellule disciplinaire » de la prison de Seysses. Il y est mort. Les médias relaient une version des faits, une seule : celle des matons, les  »surveillants ». Mais nous, on y vit, dans cette prison. Et on n’est ni sourds, ni aveugles. On sait que sa mort a été provoquée par la violence des matons affectés au mitard. Non, J. ne s’est pas suicidé.

Si plus d’une centaine de prisonniers ont refusé de remonter en cellule plusieurs jours de suite cette semaine, c’est parce que c’est tout ce qu’on peut faire pour protester, ici. J. est mort au mitard, et l’autopsie aurait conclu à un suicide. Mais on sait que ce n’est pas le cas, car il y a des témoins qui étaient présents dans les cellules environnantes lors de son passage à tabac, qui ont tout entendu, qui ont assisté à tout ça. C’est suite à un déferlement de coups que J. est mort samedi. Pensez-vous que nous serions 200 prisonniers à refuser de remonter en cellule et à déployer une banderole dans la cour de promenade si nous n’étions pas convaincus de leurs mensonges ?

Tous ceux qui sont passés par le quartier disciplinaire pourront témoigner des humiliations qu’ils y ont subi, des insultes racistes, des crachats à la figure, des ordres donnés comme si on était moins que des chiens… Là-bas, celui qui a le malheur de « la ramener » peut finir comme J. : pendu. Aucun droit n’est respecté dans ce mitard. Les promenades ont lieu au bon vouloir des surveillants, et en général il n’y en a pas. L’accès au douches nous y est refusé, et il peut se passer quinze jours sans qu’on puisse y aller. Pareil pour l’accès au feu, pour allumer une cigarette : c’est maximum trois fois par jour et ils usent de beaucoup de zèle, il faut presque les supplier. La peur y règne, et y aller est pour chacun d’entre nous, prisonniers, une vraie descente aux enfers.

Cet hiver, plusieurs prisonniers se sont retrouvés dans ce mitard sans matelas, sans couverture et sans vêtements, alors qu’il faisait moins cinq degrés. Juste parce qu’ils avaient tapé sur la grille de leur cellule pour réclamer à manger ou avoir du feu. Ils ont dû dormir par terre, nus, sur un coussin, et manger « la gamelle » dans des barquettes qui arrivaient ouvertes, apparemment déjà utilisées.

J. a été battu par cinq ou six surveillants, pendant plus d’une demi-heure. Puis il y a eu un grand silence, et les surveillants se sont mis à discuter entre eux, à estimer son poids et sa taille pour s’accorder sur une version des faits. Puis ça a été l’heure de la gamelle et, quand sa cellule a été rouverte, ils ont fait mine de le découvrir pendu. Alors le Samu est intervenu et a tenté de le réanimer, en vain. Le lendemain, ils ont libéré tout le monde du mitard et personne n’a été entendu, même pas le chef ni les gendarmes. Ça montre bien qu’ils ont des choses à cacher, qu’on ne vienne pas nous dire le contraire.

Certains d’entre nous (sur)vivent dans cette prison de Seysses depuis plusieurs années, ou y font beaucoup d’allers-retours. Cette situation n’est pas nouvelle, et d’autres « morts suspectes » ont eu lieu ici ces dernières années. Nous avons vite compris que notre parole ne valait rien face à la leur, mais nous savons aussi que beaucoup dehors s’interrogent ou ont déjà compris leur petite mascarade. Qui tue.



vidéo complète ici -> https://www.facebook.com/1016502998506548/videos/1127350334088480/

C’est très difficile pour nous de donner des preuves de ce qu’on avance. Ici, nous sommes enfermés, et chaque information qui arrive dehors risque d’avoir de graves conséquences pour nous. Pourtant il faut que ça se sache, car nous sommes en danger de mort. Les surveillants jouent avec nos vies dans ce quartier disciplinaire.
C’est plus que de l’humiliation ; ils nous terrorisent, et ce qui est arrivé à J. pourrait arriver à chacun d’entre nous.

Nous dénonçons aussi les pressions qui sont faites sur les prisonniers qui ont assisté aux faits. Les témoins malgré eux de ce qui s’est passé samedi dernier subissent des pression psychologiques et sont très clairement menacés de transfert. Tout semble mis en place pour les pousser à bout. Ainsi, cinq d’entre nous ont déjà été transférés suite au blocage de la promenade et sont désormais à Lille, Bordeaux, Sedequin… Considérés comme « meneurs », on ne les a même pas laissé embarquer leurs affaires personnelles. C’est comme ça  que la prison est tenue maintenant, en nous menaçant d’un « transfert disciplinaire » qui nous éloignerait encore plus de familles et de nos proches.

Nous exigeons que la direction de la Maison d’Arrêt remplace immédiatement cette équipe de surveillants, il est évident que c’est la première chose à faire. La petite équipe sadique de matons du mitard, nous, prisonniers, la surnommons « l’escadron de la mort ».

Ici, on est spectateurs du désespoir humain, et on sait tous que J. pourrait être n’importe lequel d’entre nous. Il a été battu à mort parce qu’il tapait dans une porte : il n’en pouvait plus d’attendre, coincé dans la « salle d’attente » de la prison, sans fenêtre. Il voulait juste regagner sa cellule. Ils sont venus et l’ont plié.

On ne soigne pas le mal par le pire. Nous voulons que tout cela cesse.
Que celui qui est condamné à aller au mitard puisse au moins conserver sa dignité et que ses droits fondamentaux soient respectés.

Nous voulons que la vérité soit faite sur la mort de J. et qu’une telle horreur ne puisse plus se reproduire, ni ici, ni ailleurs.
Nous nous associons à la douleur de la famille et sommes prêts à témoigner si elle le désire.



Des prisonniers de la M.A. de Seysses


Source : http://lenvolee.net/encore-un-mort-au-mitard-communique-de-prisonniers-de-seysses/

Les nuits de dimanche et lundi ont connu une révolte qui a touché la Reynerie, Bellefontaine, la Faourette et Bagatelle (quartiers du Grand Mirail) à Tolosa. Ces révoltes font suite au décès d’un jeune de 27 ans à la prison de Seysse.

Depuis plus d’un mois des milliers d’étudiants se mobilisent pour lutter contre la nouvelle loi « d’orientation et de réussite » (ou loi Vidal) qui va instaurer la sélection à l’université. À Tolosa, cette mobilisation est venue grossir celle qui s’opposait à la fusion des facs toulousaines. A Montpelhièr, la grogne monte après l'intervention d'une milice. Explications et état des lieux :

E’t pòts presentar en quauques mots ?

Adishatz a tots,

Que m'apèri Jan Labourie, que vieni de Pau e qu'ensagi de har documentaris sociaus, politics e artistics …. çò qui n'ei pas tostemps aisit ! Qu'escrivi uei desempuish l'estat de Sinaola au Mexic.