Istòria

L'annexion de l'Occitanie par la France a commencé il y a un peu plus de 800 ans par la conquête militaire de l'Occitanie centrale. Sous prétexte qu'une hérésie s'y était développée, Rome et Paris imposèrent une croisade d'une extrême violence. Les occitans furent le seul peuple chrétien contre lequel une croisade fût lancée

C'est un brillant médecin et un grand révolutionnaire qui naissait le 3 mars 1890. Norman Bethune, qui occupait une position de leader dans l'un des plus importants hôpitaux de son pays, mais qui imprégné du plus haut sens de l'internationalisme prolétarien a eu le courage, l'abnégation et la générosité de tout laisser tomber. Tout d'abord, pour aller aider ceux qui se sont battus contre le fascisme dans la guerre civile espagnole et ensuite collaborer avec les Chinois dans les troupes de Mao Zedong dans la guerre de résistance contre l'invasion japonaise.

Pour transformer le monde, à commencer par la partie du monde qui nous incombe, celle où nous vivons et luttons, l'Occitània, il faut le comprendre. Pour pouvoir à la fois, en Occitanie, mener à bien une révolution sociale radicale et briser les chaînes qui nous lient à l'État impérialiste français au bénéfice du Capital qu'il sert, il importe donc d'étudier, d'avoir une connaissance et une analyse profonde de notre société et de son histoire - histoire dont l'invisibilisation est une arme fondamentale de nos oppresseurs, et la réappropriation un combat fondamental pour nous.

 

 

Le personnage de Charles Martel est récurrent dans le mythe national français. En particulier à l'extrême droite, ce personnage est vu comme le « sauveur de la chrétienté » ou le « sauveur de la France », dans une logique de choc des civilisations.

Cependant, l'histoire du personnage fait partie des périodes de l'histoire les plus falsifiées et déformées par les mythes et les légendes.

 

 

Beaucoup aujourd'hui semblent découvrir, avec la répression en Catalunya, que la monarchie espagnole n'est pas exactement un paradis démocratique. La situation actuelle n'est pas exceptionnelle mais bien d'une froide et banale normalité dans ce pays. Combien de femmes et d'hommes sont passés entre les mains broyeuses de l’État depuis le retour de la « démocratie », nous ne le savons pas. Euskal Memoria (le site est ici) vient de sortir un document faisant état de 5022 cas de tortures seulement en Euskal Herria entre 1947 et 2014... Le document démontre que la démocratie, loin d'avoir été une rupture, n'a fait que continuer une vieille tradition du pouvoir militaire factieux commencée en 1936.