Politica

Migrants, réfugiés et impérialisme

lundi, 18 décembre 2017 23:38

Être migrants ou devenir réfugiés aujourd’hui dans l’Union Européenne est un parcours du combattant inhumain. Les gouvernements traitent cette question avec le plus grand mépris comme si ces personnes n’étaient pas des humains. L’hypocrite discours de la bourgeoise sur notre «démocratie » vient s’écraser une fois de plus sur la dure réalité. L’UE traite ces enfants, femmes et hommes issus des pays dominés par l’impérialisme comme elle traitait les fils et les filles de ses colonies, c’est-à-dire comme de la viande, des animaux.

 

 

Le personnage de Charles Martel est récurrent dans le mythe national français. En particulier à l'extrême droite, ce personnage est vu comme le « sauveur de la chrétienté » ou le « sauveur de la France », dans une logique de choc des civilisations.

Cependant, l'histoire du personnage fait partie des périodes de l'histoire les plus falsifiées et déformées par les mythes et les légendes.

 

 

Beaucoup aujourd'hui semblent découvrir, avec la répression en Catalunya, que la monarchie espagnole n'est pas exactement un paradis démocratique. La situation actuelle n'est pas exceptionnelle mais bien d'une froide et banale normalité dans ce pays. Combien de femmes et d'hommes sont passés entre les mains broyeuses de l’État depuis le retour de la « démocratie », nous ne le savons pas. Euskal Memoria (le site est ici) vient de sortir un document faisant état de 5022 cas de tortures seulement en Euskal Herria entre 1947 et 2014... Le document démontre que la démocratie, loin d'avoir été une rupture, n'a fait que continuer une vieille tradition du pouvoir militaire factieux commencée en 1936.

 

Aujourd'hui, le chauffage électrique est le deuxième mode de chauffage le plus utilisé dans l'état français, derrière le gaz naturel. C'est un mode de chauffage qui a été vendu et revendu sous pas mal d'arguments commerciaux, comme son côté « vert » (pas d'émissions de CO2) ou encore son rendement (0% de pertes).

Cependant, ces arguments sont ce qu'ils sont : des arguments commerciaux. Regardons de plus près ce qui se cache derrière le chauffage électrique.

La nature de la crise

mardi, 23 mai 2017 18:46

L'impérialisme (voir ici), qui est notre système économique, est en crise profonde. C'est une crise systémique, c'est à dire qu'elle est au cœur du système lui-même. Ce système qui ne fonctionne que sur une course suicidaire au profit est en fin de vie, il est rongé de toute part par ses propres contradictions.

Le système impérialiste, c'est comme un humain qui court et que la course tue mais qui ne peut pas arrêter de courir. Le système impérialiste c'est exactement cela, une folle course en avant.

 

Capitalisme financier

lundi, 22 mai 2017 18:31

De droite comme de gauche, les politiques se disent "en colère" contre le capitalisme financier. Celui-ci serait le vrai problème, un capitalisme soi-disant apatride, sans garde-fou, détenu par des étrangers. Tout cela sous-entendant qu'il y aurait un "bon" capitalisme national à visage humain. Cette vision est proprement celle des fascistes (avec en arrière-plan la figure du juif apatride dirigeant le monde) et ce qui est inquiétant, c'est que l'ensemble du spectre politique utilise cette vision de deux capitalismes.

 

 

L'impérialisme

lundi, 22 mai 2017 18:22

Lénine dans « l'impérialisme stade suprême du capitalisme » le définit par cinq traits majeurs :

 

1) concentration de la production et du capital parvenue à un degré de développement si élevé qu'elle a créé les monopoles, dont le rôle est décisif dans la vie économique ;

2) fusion du capital bancaire et du capital industriel, et création, sur la base de ce "capital financier", d'une oligarchie financière ;

3) l'exportation des capitaux, à la différence de l'exportation des marchandises, prend une importance toute particulière ;

4) formation d'unions internationales monopolistes de capitalistes se partageant le monde ;

5) fin du partage territorial du globe entre les plus grandes puissances capitalistes ;

Les monopoles

lundi, 22 mai 2017 18:11

Les monopoles sont les immenses entreprises qui détiennent une partie ou la totalité d'une branche de la production de marchandise. C'est à dire qui sont en situation de quasi monopol. Elles sont souvent appelés « multinationales », ce qui est un abus de langage car chaque maison-mère de ces gigantesques trusts est rattaché à un État et à la bourgeoisie d'un pays (mais le terme peut être juste si il signifie que leur emprise économique s'étend sur de très nombreux pays de différents continents).

 

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