Societat



Occitania, pas eparnhada peus hemnicides.

Dissabte passat, lo colectiu Nous Toutes qu’organizè enqüèra acamps drin pertot en l’Estat francés.



Le collectif "Amassada" occupe depuis plusieurs années un terrain à Saint-Victor-et-Melvieu (12) en opposition au projet d'installation d'un important transformateur électrique.

Ce mardi 08 octobre 2019, les forces de l'ordre ont débuté une opération d'expulsion, un important dispositif est mis en oeuvre.

On le sait, depuis quelques années et tout particulièrement (hasard ?) sous la présidence jupitérienne de Macron, se multiplient les discours quant à l'insécurité en particulier des femmes face au "harcèlement de rue", et de manière générale quant à l'ambiance "insécuritaire" de certains lieux, quartiers etc. 

 Pour citer un article de presse au sujet d'un quartier de la métropole occitane Toulouse https://actu.fr/occitanie/toulouse-place-arnaud-bernard-confisquee-femmes-une-association-monte-creneau : un lieu "confisqué aux femmes", "oppressant", qui "n'incite pas les femmes à se rendre sur l'espace public"...

 Début mai, des heurts particulièrement violents entre bandes sur la place Sent-Miquèu à Bordèu ont localement beaucoup fait parler d'eux. Ils ont notamment permis au journal local, Sud-Ouest ( ici l'article ), de sortir un article anxiogène au possible et de décrire le quartier comme une zone de guerre. En effet, il serait encore « marqué des stigmates des combats » pour reprendre l'article en question. Etrange pour un quartier parmi les plus dynamiques de Bordèu, subissant

Je n'ai jamais voté.

 

Je ne voterai pas aux européennes. Cependant la forme de ces élections m'a poussé à écrire ce billet d'opinion pour expliquer mes motivations en tant qu'abstentionniste revendiqué.

Pour les gilets jaunes, le pari est gagné ! Cette mobilisation inédite et sans précédent témoigne de l’existence d’un profond mécontentement chez les classes populaires en voie de paupérisation méprisées par le pouvoir et les élites. Il serait faux et condescendant de n’y voir qu’une manipulation de l’extrême-droite d’autant que ses initiateurs réfutent toute entreprise de récupération partisane.

Début octobre une pétition est lancée par une jeune femme sur internet contre l’augmentation du prix de l’essence. En effet le gouvernement a augmenté les taxes de 7 centimes de plus sur le diesel et 4 centimes sur l’essence en 2018. En un an, le gazole a grimpé de 23 % et l’essence de 14 %. La pétition est devenue virale et de nombreuses personnes ont appelé a bloqué l’État français le 17 novembre en arborant le gilet jaune. Plus de 80% des citoyens français trouvent légitime ce mouvement, et pour cause.

Clarmont d'Auvernhe : attaque fasciste à l'université.

Nous relayons un article concernant son témoignage :